Un workflow n8n avec un agent IA qui compare chaque CV à l'offre, lui attribue une note sur 10, propose des créneaux d'entretien pour les profils retenus et prépare les réponses. Le recruteur garde la main : chaque email lui est soumis pour relecture avant d'être envoyé au candidat.
Dès qu'un poste attire du monde, l'équipe RH se retrouve à lire des dizaines de CV, comparer chacun aux critères du poste, envoyer les réponses et caler les entretiens à la main. Un travail précieux, mais chronophage, souvent fait au détriment de l'essentiel : rencontrer les bonnes personnes.
Conséquence classique : des délais de réponse qui s'allongent, des candidats laissés sans nouvelle, et une charge répétitive qui s'accumule à chaque recrutement.
Le workflow lit l'offre et les CV déposés dans Google Drive, les fait analyser par un agent IA qui joue le rôle d'un DRH, attribue une note sur 10 et déclenche l'action adaptée. Pour les profils retenus, il va chercher lui-même des créneaux libres dans l'agenda. Toutes les réponses sont préparées, mais rien n'est envoyé sans la relecture du recruteur.
Pas de boîte noire : voici l'architecture réelle du workflow n8n. Deux flux en parallèle (l'offre et le CV) sont extraits puis fusionnés, un agent IA les compare et note le profil, puis mobilise ses outils — modèle de langage, Google Agenda et Gmail — avant l'archivage. Chaque envoi passe par une relecture humaine.
Vue réelle du workflow n8n · tri des candidatures
Sur ce type de flux, le gain se joue surtout sur le temps administratif et la réactivité. Voici des estimations réalistes, à affiner selon le volume et les critères de chaque recrutement.